ABADLA LE GRAND GUIR

La plaine d’abadla, une de plus importantes contrées est encerclée par plusieurs chaînes montagneuses.Les forets constituent souvent, par leurs présences, un facteur essentiel de maintien de la fertilité et protégent l’Oued Guir contre l'érosi

30 juin 2013

le wali de Bechar en tournée d'inspection dans la daira d'abadla;

Régions Vendredi 24 - Samedi 25 Mai 2013

Le wali de Bechar était hier en visite d’inspection et de travail dans la daïra d’Abadla à 110 Km du chef lieu de wilaya, ou il a inspecté plusieurs projets de développement local. Le chef de l’exécutif de la wilaya s’est rendu au chantier de construction d’un hôpital de120 lits, situé à la rentrée de la ville. Ce projet rappelant le, inscrit depuis 2006, accuse un retard considérable, faute de main d’oeuvre qualifiée localement. Sur place, le chef de l’exécutif de la wilaya a exhorté le maître d’oeuvre à redoubler d’effort et faire démarrer son chantier sans trop attendre en recourant s’il le faut à un recrutement des travailleurs, en dehors de la wilaya. Il est à noter que ce projet en question, est encore à tous ses débuts de travaux de fondation. Aux chantiers de construction de deux postes transformateurs, haute tension et basse tension respectivement de 60 KV et 3O KV, le premier responsable de la wilaya a écouté attentivement, toutes les explications qui lui ont été données par les responsables de l’entreprise de distribution d’électricité et du gaz, ayant trait à l’importance de ce projet, en matière d’énergie pour toute cette daïra, ainsi que sur le taux d’avancement des travaux qui est arrivé à 40%. Au chantier, d’un projet de construction d’une piscine de proximité couverte, situé à haï Salam, le même responsable, a remarqué aussi, qu’il existe une certaine lenteur dans l’avancement des réalisations, et ordonné aux responsables de ce projet, d’accélérer le rythme des travaux, pour que ce projet soit achevé dans les délais. En effet, la plupart des entreprises réalisatrices, justifient les retards et la baise du rythme des travaux par la pénurie du ciment sur le marché. Ensuite, il s’est enquis sur place d’un projet de réalisation d’un CEM qui connait un taux d’avancement des travaux, de 70%. Dans la commune de Erg-Faradj, où il s’est rendu, le wali de Bechar a aussi inspecté, le projet de réalisation d’une station de déminéralisation d’eaux potables, qui permettra à la daïra d’Abadla d’être approvisionné en eau potable à partir de cette station de dessalement du précieux liquide en provenance d’un forage, à hauteur de 4000 M3 jour, et aussi à partir du barrage Djorf torba dans la daïra de Kenadsa. Le chef de l’exécutif est allé s’enquérir sur un projet de réalisation d’une polyclinique dans la zone d’extension urbaine dont les travaux connaissent une avancée notable, soit un taux de 80%, avant de se rendre à la nouvelle ville Guir Lotfi, qui est entrain de se reconstruire de nouveau. Il est à rappeler, que les travaux de cette nouvelle ville ont débutés en 2008, notamment sur un programme de logement de 502 habitations et plusieurs équipements publics, connaissent un taux d’avancement, tout projet confondu, de 70%. En effet, il s’agit de la reconstruction de la localité Guir Lotfi (ancien village socialiste), qui a été envahi par les remontées d’eaux souterraines à l’origine de plusieurs glissements de terrain dont souffre sa population actuellement, est entrain de se renouveler de nouveau dans un autre endroit approprié. Selon des élus de l’APC d’Abadla, le terrain sur lequel est construit l’ancien village en question est argileux et le sol fragile.Visiblement de grosses fissurations et crevasses sur les murs des habitations et autres structures publiques, écoles et administrations, présentent un danger certain. Les services techniques et les responsables de l’époque n’ont semblent-ils pas jugé utile de procéder à une étude préalable du sol, ni à avoir fait un choix judicieux du terrain devant abriter ce village, d’où les problèmes auxquels sont confrontés actuellement les habitants. Heureusement, que les pouvoirs publics se sont rendus compte de ce danger, et ont décidé, la reconstruction d’un nouveau village. Ont relevé nos interlocuteurs. Selon des sources auprès de la DUCH, le nouveau terrain sur lequel se construit le village est jugé solide et beaucoup mieux que le premier, situé à l’intersection entre la RN 50 et la RN 6. Il s’étale sur120 hectares extensibles, et prévoit 120 hectares avec un plan d’occupation de sol déjà approuvé, et 102 lots de terrains à bâtir dans le cadre de l’autoconstruction.Ce nouveau village disposera au terme des travaux à l’horizon 2014 de quelques 502 logements et de tous les équipements publics, écoles, agences postales, structures administratives etc. Le projet de ce village est édifié sur un site disposant de tous lesatouts qui font de lui un centre stratégique.Selon ses concepteurs ce même projet est positionné sur un couloir naturel disposant d’espace relativement plat.Cette nouvelle ville s’inscrit dans le cadre des choix stratégiques définis par le plan national d’aménagement du territoire, qui vise notamment à créer de grandes surfaces d’urbanisations nouvelles, en orientant le développement vers l’intérieur du pays et renforçant les liens de continuité des relations fonctionnelles entres les villes régionales. Ce projet qui répond aussi aux objectifs du développement durable, a permis la création de l’emploi tout en garantissant le respect par l’adaptation de la ville à toutes les contraintes qu’elles soient géologiques ou techniques, et contribuera à l’amélioration de la qualité architecturale et à la conservation d’une typologie semblable à celle qui prédominedans les villes du sud du pays.Nous a fait savoir un architecte de la DUCH. Nous n’avons que trop souffert des problèmes de glissements de terrains, et des effondrements de murs de nos habitations à chaque fois.Avec la construction d’un nouveau village avec toutes les commodités nécessaires, tout le monde sera satisfait. Nous a signalé un groupe d’habitants de cette localité. Et poursuivront, dans cette localité où nous vivons actuellement, le paysage urbain est totalement déstructuré. Il n’y a pas véritablement de rue, c’est à dire d’élément urbain qui serve à la fois de passage et de lien entre les objets b â t i s .Toutes les habitations comportent des fissurations et menacent de s’écrouler,les espaces urbains dégradés et inhospitaliers,et surtout certains équipements publics présentent plusieurs imperfections des suites de ces glissements de terrain. En tous les cas, les travaux de réalisations de ce nouveau village sont en cours et le coût de l’enveloppe financière est de 125 Milliards. A révélé, un cadre de la DUCH. Dans la commune de Machraa- Houari Boumediene, Le même responsable a inspecté un projet de construction de 40 logements sociaux locatifs, programme 2011 deuxième tranche. Enfin, le chef de l’exécutif est allé voir le projet de construction d’une maison desjeunes et celui d’une salle de soins, dont les travaux sont achevés.

F.H.

Posté par BELAID Tahar à 11:40 - Commentaires [0] - Permalien [#]

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